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Voici ci-dessus le code-barre de Madame X.
A bien le regarder, il ne paraît pas très différent de celui de Mr Z ci-dessous.
Tous deux, on les dirait empruntés à la nature, à la nature des arbres dirait-on, à la nature des couleurs pastels qui sourdent çà et là, discrètes et efficaces.
Tous deux on les dirait presqu’identiques, à croire, dans cette forêt de barres, que la nature profonde des unes et des autres aurait le même fond : ce fond de troncs , de branches barrant l’ espace, d’ancrage au sol, de cette façon, dirait-on à bien regarder, de tendre vers le haut.
Que finalement, cette femme qui court avec les loups aurait avec l’homme qui fait de même, le même fond , la même nature – à la différence qu’ils ne feraient pas cette course en même temps même s’ils la font avec les mêmes loups.
Presqu’identiques ces deux codes-barres ? Non, pas tout à fait : dans l’un on voit poindre pour la femme le droit d’accoucher sous X et d’être dans le pur déni de filiation, et pour l’homme de ne pas disposer de ce même droit. Cette inégalité, dans un domaine aussi fondamental, me crie quelque chose que les loups ne m’ont pas enseigné.
photos JVL - Ortho - 8 à 12 mars 2010
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