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Voici ci-dessus le code-barre de Madame X.
A bien le regarder, il ne paraît pas très différent de celui de Mr Z ci-dessous.
Tous deux, on les dirait empruntés à la nature, à la nature des arbres dirait-on, à la nature des couleurs pastels qui sourdent çà et là, discrètes et efficaces.
Tous deux on les dirait presqu’identiques, à croire, dans cette forêt de barres, que la nature profonde des unes et des autres aurait le même fond : ce fond de troncs , de branches barrant l’ espace, d’ancrage au sol, de cette façon, dirait-on à bien regarder, de tendre vers le haut.
Que finalement, cette femme qui court avec les loups aurait avec l’homme qui fait de même, le même fond , la même nature – à la différence qu’ils ne feraient pas cette course en même temps même s’ils la font avec les mêmes loups.
Presqu’identiques ces deux codes-barres ? Non, pas tout à fait : dans l’un on voit poindre pour la femme le droit d’accoucher sous X et d’être dans le pur déni de filiation, et pour l’homme de ne pas disposer de ce même droit. Cette inégalité, dans un domaine aussi fondamental, me crie quelque chose que les loups ne m’ont pas enseigné.
photos JVL - Ortho - 8 à 12 mars 2010
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La NATURE IMITE L ‘ ART
Cette phrase n’est pas de moi.
Rapportée par Orson Welles ( mais mes souvenirs ne sont plus très certains ), cette phrase aurait été dite par PICASSO au torero Luis Miguel DOMINGUIN .
Connaissez-vous, dans toute l’Europe, et en plein été, plage plus belle, plus vaste, plus colorée, aussi peu fréquentée ?
L’adresse n’est pas à vendre, à aucun prix – je la garde.
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Mais revenons à Picassso, Orson Welles et au Matador luis M. Dominguin .
La Nature imite l’art,
Cette boutade nous invite en tous cas à voir le réel autrement.
http://fondation.cartier.com/main.php?lang=1&small=0
qui s’intituaitt ETRE NATURE , et qui explorait l’art et le vivant.
Les informations données par le site de Fondation Cartier sont malheureusement très sommaires.
Je me souviens de certaines œuvres qui n’étaient rien d’autre qu’une restitution à l’identique d’un morceau de pierre. Un artiste s’était donc attaché, travail de titan, à reconstituer à l’échelle très exacte un caillou ou un morceau de rocher : la couleur, la texture, la matière – tout était parfait, au point que présentés côte à côte il était rigoureusement impossible pour le visiteur d’identifier l’original de la copie.
Quelle démesure interpellante entre l’entreprise gigantesque que représentait un tel travail de reproduction servile, et l’apparence aussi banale de l’oeuvre finie si elle était retirée de son contexte !
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Je vous le redemande : connaissez-vous en Europe une autre plage que celle-ci qui, en plein été, soit aussi dépeuplée ?
Où l’on trouve de telles coquilles saint-jacques sur de tels brocards ?
Où l’été soit aussi bleu ? Où l’on trouve comme ici d’énormes lèvres noires poudrées d ‘ étincelles posées à même le sable ? Où l’ocre du sable soit à l’égal de celui des arènes où toréait Luis Miguel Dominguin en même temps qu’il donnait naissance à un fils dont Pablo Picasso devenait le parrain ?
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