Sevilla.
Démolition d’immeubles au centre de Séville, entre San Luis et l’Alfalfa,
Peinture monumentale,
d’une hauteur de trois étages,
vouée à tous moments à la disparition, disparition certaine mais heure incommue,
mors certa, incerta dies, nec horam ipse dices ( fronton de la basilique de Saint-Hubert ) ;
peinte avec soin, fougue,
avec le soin d’une oeuvre dédiée à la postérité, avec la foi,
la fougue de l’ emparé ( en espagne, c’est un prénom : Amparo ),
la rage d’occuper un espace disponible mais interdit, la volonté d’exhiber,
une beauté peinte à l’éphémère comme on dit à la détrempe,
qui ne contient pas la moindre trace de sa précarité, insolente donc,
belle.
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gigantisme, affrontement direct…. souffrance du visage, boucle en accroche coeur..(cliché de la danseuse de jadis , non?)que tient elle dans ses mains? Que disent les lettres en rouge?
Commentaire par pili — 22 avril 2008 @ 20:07
Un petit clin d’oeil : pintura(tradicional) y flamenco…..!
Commentaire par pili — 1 juillet 2008 @ 18:41
un très bel article sur Evene au sujet de l ‘art de la rue ce matin!
Commentaire par pili — 6 avril 2009 @ 14:18