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	<title>blog de Jacques V. Lemaire, peintre. &#187; expo</title>
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	<description>blog d'un amateur d'art, peintre lui-même.</description>
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		<title>FRA  ANGELICO  A  PARIS  &#8211; jusqu&#8217;au 16 janvier 12</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 16:38:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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		<description><![CDATA[FRA  ANGELICO  A   PARIS
 
 
 
On imagine mal le doux Fra Angelico, humble et silencieux prêtre-dominicain, se farcir ( pardon mon Père ) l’ escalade pompeuse d’un double escalier détestablement cossu planté au XIXème siècle par Mr Jacquemart soi-même au fond de sa demeure jusque là XVIIIème, pour gagner les salons feutrés, parfaitement pénombrés,  et  se laisser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>FRA  ANGELICO  A   PARIS</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>On imagine mal le doux Fra Angelico, humble et silencieux prêtre-dominicain, se farcir ( pardon mon Père ) l’ escalade pompeuse d’un double escalier détestablement cossu planté au XIXème siècle par Mr Jacquemart soi-même au fond de sa demeure jusque là XVIIIème, pour gagner les salons feutrés, parfaitement pénombrés,  et  se laisser enfermer derrière d’efficaces vitrines idéalement placées et éclaiarées.</p>
<p>C’est très certainement ce qu’est en train de se dire le Dominicain que j’ai surpris à l’entrée de l’exposition ( jusqu’au 16 janvier 2012 ) :</p>
<p> </p>
<p>.</p>
<p> <a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/12/IMG_6517-blog.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1735" title="IMG_6517 blog" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/12/IMG_6517-blog-520x693.jpg" alt="" width="520" height="693" /></a></p>
<p>.</p>
<p> </p>
<p>Dans la 1<sup>ère</sup> salle ( non, je ne vais pas les faire toutes ici ), deux THEBAÏDES côte à côte, l’une venant de Budapest et l’autre d’Italie. A l’identique, sauf que la THEBAÏDE hongroise a été tronquée.</p>
<p>Quels tableaux ! Et quel sujet ! Voici des scènes champêtres, d’extérieurs en tous cas, avec montagnes, jardins-potagers, petits personnages divers, quelques monstres marins,  scènes qui n’ont qu’un rapport lointain avec la religion catholique, qui n’ont donc pas pour sujet l’un des motifs religieux habituels ( la Vierge en étant le principal, avec les scènes de l’Evangile, ou la vie des Saints ).</p>
<p> </p>
<p>Les THEBAÏDES en effet sont des scènes illustrant la vie des ermites, des hommes donc comme vous et moi sauf que les premiers ont décidé de se retirer du monde pour vovre dans des conditions  de dénuement qui n’ont pas grand chose à voir avec celles  de l’intello qui se faisait berger dans les Causses en 1968.</p>
<p> </p>
<p>Réunion rare et précieuse que celle de ces deux tableaux qui d’emblée donnent de Fra Angelico une facette méconnue.</p>
<p> </p>
<p>Ce ne sont pas deux ou trois tableaux  de Fra Angelico, mais 26 ( sauf erreur )    &#8211;  ce qui constitue pour l&#8217;amateur que l&#8217;on est  déjà avant de se rendre à Paris, ou que l&#8217;on devient en quittant le Musée ( non sans aller saluer , dans la salle du fond les permanents MANTEGNA &#8211; trois, rien moins &#8211; ), tant le charme de cette fraîche peinture est agissant.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++</p>
]]></content:encoded>
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		<title>TAL  COAT   &#8211;   exposition brillante et mate au BAM ( Musée des beaux-Arts de Mons )</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/tal-coat-exposition-brillante-et-mate-au-bam-musee-des-beaux-arts-de-mons</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 12:54:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
 
 
 
.
TAL  COAT   -   exposition brillante et mate au BAM ( Musée des beaux-Arts de Mons ) 
 
Jusqu’au 17 juillet 2011
 
 
 
Dans le médiocre objet d’architecture contemporaine  * dû au parisien architecte MENU,
une exposition brillante et mate, 
toute en surface et consistance,  
où l’on côtoie la vie qui vous arrache à  l’ordinaire, 
 l’on regagne  la simplicité des choses enfouies,
 l’on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
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<p> </p>
<p>.</p>
<p><strong>TAL  COAT   -   exposition brillante et mate au BAM ( Musée des beaux-Arts de Mons ) </strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Jusqu’au 17 juillet 2011</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans le médiocre objet d’architecture contemporaine  * dû au parisien architecte MENU,</p>
<p>une exposition brillante et mate, </p>
<p>toute en surface et consistance,  </p>
<p>où l’on côtoie la vie qui vous arrache à  l’ordinaire, </p>
<p> l’on regagne  la simplicité des choses enfouies,</p>
<p> l’on plonge dans le fondamental  pour  fendre  et fouiller silencieusement  en tous sens  :  la terre  et la physique de la terre  ( pas <em>son physique</em> : la terre est féminin,  pas <em>féminine</em>,  non : féminin, et c’est important, ce n’est pas un jeu de mots, d’ailleurs il n’y a pas de jeu de mots chez Tal Coat ) ,  l’espace, la surface, le sous-sol, l’air, le vent  &#8211; la nature en un mot,  celle qui se sent et se vit mais ne se peint ni se dessine ; les espaces à franchir comme autant de  sillons  à enjamber,  les grands pas tracés, la respiration sifflotante, les <em>Nourritures terrestres</em>  partout  dispersées et partout rassemblées ; la disette, l’abondance, les fruits, les creux, les failles –  Tal Coat ne joue pas avec les mots : une faille est une faille, c’est-à-dire un espace entre les pierres, entre  les rochers,  soit un espace qui laisse voir le vide qu’il crée avec application -, troupeaux, enjambées encore, passages, tout va-et-vient, vertige immobile, oxygène des cîmes à la surface des terres labourées, frissons, tout est là, tout se tient, les fils sont là qui vous tendent et vous étirent jusqu’aux larmes, abreuvoirs, jaune prétexte, carbones écrasés, terres immortelles ni de Sienne ni de nulle part, à-plats graineux, les fossiles remontent à la vie, la lumière descend et ressort en traversant l’huile comme une lune les nuages, l’accroc comme un pépin, tout n’est qu’accident  &#8211;  et c’est cela qui est montré &#8211; , tout n’est que vie et énergie – et c’est cela qui  se sent tout au long des 165 œuvres qui nous  sont ici montrées - ; tout est relié : à vous, à moi, à tous, à tout ; Messe sur le Monde,  temps immortels, votre vie qui va et qui meurt inévitablement, comme ces lignes de crayon qui s’arrêtent au bord de la feuille mais c’est comme la Vie, votre vie : on ne sait pas , comme ce trait qui s’arrête lui aussi, que le modèle, la matrice, lui-elle ne s’arrêtent pas, comme cette peinture qui n’en finit pas, elle, malgré le bord du chassis, malgré le cadre,  malgré les murs de l’expo,  malgré les murs de ce BAM prétentieux qui va si mal à son  contenu si précieux,  cette peinture qui n’en finit pas d’aller, d’aller où est la vie, justement, de l’épouser en des noces terrestres immortelles, vous le savez pas bien : vous ne pouvez y échapper – depuis  ce art rupestre que Tal Coat connaît, et qui ne cesse d’aller, malgré votre vie qui pourtant en est fait, malgré votre vie qui fuit comme ces lignes qui s’écroulent à l’horizon alors que c’est simplement le chassis qui  au bout de ses 40 cm crée l’illusion d’une terra ignota.</p>
<p> </p>
<p>Une exposition à vivre donc, qui chante l’origine et la fin, avec force, audace, tranquillité, nulle nervosité malgré la fin annoncée, un patient travail de fond, dans les années 80 Tal Coat accumule la pâte, comme une tourte au beurre au dessert de la vie. Tal Coat brûle mais ne se consume pas ; il brûle comme ce feu mis par les Celtes à leurs forteresses quelques siècles avant notre ère, un feu souterrain dont la chaleur laisse aujourd’hui encore les experts perplexes : comment sont-ils arrivés à obtenir un  feu souterrain aussi puissant qui  parvint à tout brûler,  madriers sous terre consumés jusqu’au derniers fétus. Déchaînement silencieux dans la matière, comme ce feu  secret des celtes sous la terre : Tal Coat à la fin de sa vie souffle, crache, tousse, sifflote, chante encore ; il tient en tremblant ses petits formats de toiles qui mettront des années à sécher.</p>
<p> </p>
<p>.</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0002-copie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1647" title="IMG_0002 copie" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0002-copie-520x378.jpg" alt="" width="520" height="378" /></a></p>
<p>.</p>
<p>900 de ces toiles sont parties en fumée après sa mort  car  sa maison prit feu.</p>
<p>Beaucoup de ces toiles, après sa mort, continuèrent à sécher, à vivre donc .</p>
<p>Et celle que je possède a commencé à se craqueler il y a un an ou deux,</p>
<p>et le travail se poursuit toujours , souterrain, vivant, puisssant, inexorable, comme la vie qui refuse à s’éteindre, comme ce feu celte qui ne livre pas ses secrets et qui par  là  survit.</p>
<p> </p>
<p>Pierre TAL  COAT  et moi.</p>
<p>. </p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0001-copie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1646" title="IMG_0001 copie" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0001-copie-520x694.jpg" alt="" width="520" height="694" /></a></p>
<p>.</p>
<p>Pierre comme pierre de schiste   - et moi.</p>
<p> </p>
<p>Tal Coat comme <em>front de bois </em> en breton     -  et moi, tchèss di bwès, dure tête, tchèstu comme un ardennais,  ah les clichés,  moins têtu depuis que sont passés par là hommes  et femmes que l’on rencontre, l’on n’est que ce que l’on vit au travers des rencontres, rencontres aussi avec Kelen, Krishnamurti, Malraux , j’en passe ;</p>
<p> </p>
<p>Tal Coat  le surgissement de la peinture  &#8211; et moi.</p>
<p>Tal Coat <em>rudesse et pureté solitaire</em>  &#8211; et moi.</p>
<p>Tal Coat, les sites préhistoriques, la peinture rupestre – et moi, aux Eyzies.</p>
<p>Tal Coat, Rothko  &#8211; où suis-je ?</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> ____________________________________________________________________________</p>
<p>*On peut lire dans le site du BAM :</p>
<p>« …Mai 2003 &#8211; La Ville de Mons lance un appel à projets afin de revoir les exigences muséographiques et l&#8217;accueil du public. Cinq bureaux sont retenus et déposent leur dossier architectural. Un jury composé d&#8217;experts internes et externes à l&#8217;Administration retiennent le projet de Christian Menu, architecte parisien… »</p>
<p>On aimerait connaître : les quatre autres projets déposés, et les noms des jurés qui mirent MENU à leur carte…</p>
<p>.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>.</p>
<p>================================================================================</p>
<p> </p>
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<p> </p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>DE   VAN EYCK  à   DURER , musée Groeninge à Bruges</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/de-van-eyck-a-durer-musee-groeninge-a-bruges</link>
		<comments>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/de-van-eyck-a-durer-musee-groeninge-a-bruges#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 10:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ 
 
 
 
 
 
Paradoxes et singularités externes du Musée Groeninge de Bruges
 et de l&#8217;exposition qu&#8217;il y présente actuellement jusqu&#8217;au 30 janvier 2011.
 
Vous aurez tout d&#8217;abord beaucoup de mal, sur internet, de trouver le Musée Groeninge ( qui n&#8217;a pas de site web  propre ! ) , et plus de mal encore à vous faire une idée des tableaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
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<p> </p>
<p><strong>Paradoxes et singularités externes du Musée Groeninge de Bruges</strong></p>
<p> et de l&#8217;exposition qu&#8217;il y présente actuellement jusqu&#8217;au 30 janvier 2011.</p>
<p> </p>
<p>Vous aurez tout d&#8217;abord beaucoup de mal, sur internet, de trouver le Musée Groeninge ( qui n&#8217;a pas de site web  propre ! ) , et plus de mal encore à vous faire une idée des tableaux constituant cette exposition, si ce n&#8217;est, par brides et morceaux, à travers des coupures de presses glanées çà et là&#8230;</p>
<p> </p>
<p>En débarquant à Bruges, vous aurez des difficultés à trouver le Musée Groeninge : soit le monde entier est sensé le connaître, soit l&#8217;absence de tout panneau indicateur dans la Ville constitue le nec du raffinement en terme de communication, tout comme l&#8217;absence d&#8217;affiches&#8230;</p>
<p> </p>
<p>Cette extrême parcimonie, ce presque silence autour du lieu et des chefs d&#8217;oeuvre qu&#8217;il abrite, a de quoi dérouter.</p>
<p> </p>
<p>Manque de moyens ? On n&#8217;ose imaginer&#8230;</p>
<p>Manque d&#8217;imagination ? On ose encore moins !</p>
<p>Manque du sens de la communication ? Le contraire, sans doute.</p>
<p> </p>
<p>Tout cela vous occupe un peu l&#8217;esprit au moment où vous découvrez le Musée, dont on ne perçoit pas tout de suite, tant l&#8217;envie de le pénétrer enfin est grande, l&#8217;extrême modicité de l&#8217;architecture : quelques blocs de briques, peints en blanc, ordonnés semble-t-il autour d&#8217;un axe circulaire.</p>
<p> </p>
<p>Et lorsqu&#8217;enfin vous passez la porte, vous avez l&#8217;impression d&#8217;entrer dans une maison de repos dont le mobilier, chaises, tables, lits auraient été enlevés  à la hâte, juste avant votre arrivée.</p>
<p> </p>
<p>Jusqu&#8217;à l&#8217;odeur, si cractéristique des lieux  désenchantés et délaissés, que vous croyez  percevoir en passant sur le côté d&#8217;un escalier de bois qui, lui, sent l&#8217;internat des années 50.</p>
<p> </p>
<p>Mais vous voilà dans la place.</p>
<p> </p>
<p>Et ce qu&#8217;il y a à l&#8217;intérieur , dans ce si curieux intérieur, vaut bien entendu un autre post, lequel va suivre&#8230;</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>NICOLAS  de  STAEL  &#8211;  Fondation Gianadda ( Martigny &#8211; Suisse )</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 06:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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Nicolas de STAEL   -    Fondation  Gianadda.
MARTIGNY  ( Suisse – Valais )  -  Jusqu’au 21 novembre 2010
 
Je le dis d’emblée : de Staël et moi c’est une aussi vieille que profonde histoire..
J’aI vu  trois fois en deux jours  son exposition en 2003 à Beaubourg, et en 1994 je suis allé trois fois à l’Hotel de Ville de [...]]]></description>
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<p>.</p>
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<p> </p>
<h2>Nicolas de STAEL   -    Fondation  Gianadda.</h2>
<h2>MARTIGNY  ( Suisse – Valais )  -  Jusqu’au 21 novembre 2010</h2>
<p> </p>
<p>Je le dis d’emblée : de Staël et moi c’est une aussi vieille que profonde histoire..</p>
<p>J’aI vu  trois fois en deux jours  son exposition en 2003 à Beaubourg, et en 1994 je suis allé trois fois à l’Hotel de Ville de Paris pour des rétrospectives de grande envergure.</p>
<p>J’ai  il y a peu rôdé aux abords des remparts d’Antibes, suis allé dans son atelier , vu le décor du saut dans le vide qu’il a fait  ; j’ai tenté de décrypter son visage à travers les photos de lui qui traînent peu partout dans les expositions et les livres  ( exactement comme si jamais personne, après sa mort, ne s’était résolu à en opérer le rangement ou le tri)  ,  j’ai lu un peu, mais pas la biographie qui parle d’ un  Prince Foudroyé car je n’aime pas ce titre qui sent l’appât bien ficelé de l’éditeur mais il y avait aussi d’autres raisons,</p>
<p> </p>
<p>J’aime Martigny, porte du col  des Alpes qui a vu passer Hannibal ( le vrai )  il n’y a pas si longtemps ; on y sent encore les éléphants et le spectacle hallucinant des pachidermes africains dans la neige ou si près.</p>
<p>J’aime la Fondation  Gianadda car c’est un lieu mal fichu, une architecture imbuvable ( on dirait aujourd’hui   incertaine  ou  <em>improbable )</em>, un batiment ostensiblement ( je veux dire : avec ostentation )construit   sur un site gaulois devenu romain, dont  les vestiges sont particulièrement bien visibles puisque le batiment qui accueille concerts et expositions est construit sur et autour de l’atrium qui reste le cœur de la construction. Mais j’aime la Fondation car elle a le chic de mettre sur pied des expositions qui sont des modéles que le monde entier doit envier : les pièces viennent des quatre coins du monde, et surtout  sortent comme par magie des collections privées ( il doit exister peu de collectionneurs qui résistent à une demande de prêt venant de la Fondation Gianadda…) si bien que chaque exposition est un événement, un véritable événement que chaque année attendent , nombreux, les amateurs de peinture  et  de sculpture …Braque, Modigliani, Moore, j’en passe, allez voir le site…</p>
<p> </p>
<p>Tout ceci pour dire que je suis peu suspect si je vais écrire les lignes qui suivent.</p>
<p> </p>
<p>J’aime, évidemment et de manière inconditionnelle, et de Staël, et la Fondation Gianadda, et le lieu, et il faudrait des pages que je n’écrirai pas ici, pour bien dire  qui est de Staël pour moi et le rôle tout à fait déterminant qu’il a joué dans la décision que j’ai prise , après des décades d’hésitations, à enfin presser  les tubes de peinture à l’huile et faire sortir la pâte..</p>
<p> </p>
<p>Vous entrez donc à la Fondation, et en passant à la caisse, vous avez la vision d’un espace largement troué en son centre par l’atrium où restent en permanence les chaises standard destinées aux concerts réguliers, bien cadrées  à l’intérieur des  vestiges de murets de l’atrium.</p>
<p>Et juste en face, alors que vous serrez la main de votre amie ( oui, elle est du voyage, c’est conseillé ) surgit en bas  au fond en face, la grande <strong>composition grise ( 1947 – 1950 )  </strong>qui, je vais dire  une énormité que j’assume, paraît plafonnée sur le mur même qui la soutient, et faire partie des lieux.  Impossible de s’en détacher : vous avez autant d’impossibilité à vous en détacher que la toile en a de se détacher du mur tant elle paraît murale, sculpturale, alanguie en force, incrustée en douceur, plafonnée à la palette, on voit la pâte rouler, les bords gonfler, le travail cent fois, cinq cent fois repris, la nuit, le soir, la nuit encore…car on le sait, il le disait lui-même, il allait la nuit travailler dans son atelier</p>
<p>Vous avez maintenant acheté votre ticket ( pas cher ) , et vous avancez sur la galerie où vous  vous trouvez dés l’entrée : défilent en bas tous les tableaux, accrochés curieusement car, vus dans l’ensemble, avec en haut  les vitrines de la galerie qui contiennent toutes les pièces issues des fouilles archéologiques du lieu, les chaises en bas, l’atrium vide et les mur autour remplis de toiles, tout cet ensemble vous paraît bien peu digne du travail de de Staël et pour tout dire un peu bordélique ; vous descendez les marches, votre compagne à l’instant ressemble à Cecilia Bartoldi qui s’apprête à chanter là, dans la fosse,  et en bas le choc attendu qui vous a fait faire huit heures de route est au rendez-vous.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Pas tout de suite cependant car, avant de plonger, vous refaites  du regard un tour du propriétaire et vous vous avisez que la caisse à l’entrée a ses murs remplis d’affiches de toutes sortes et que juste au-dessus sont comme accrochés en mezzaninne deux sortes de bureau aux vitres teintées avec à l’intérieur des  machines aux diodes rouges et vertes qui s’allument ou s’éteignent, comme on en trouve dans les studios de radio…Fatras, fatras incongru…</p>
<p> </p>
<p>Et pas tout de suite encore car , avant de plonger,  vous vous avisez de faire de loin  un dernier tour circulaire avant d’entrer dans le vif,  et vous découvrez alors en bas à droite quantités de tableaux de petites dimensions, accrochés les uns aux autres, trop près, très vifs de couleurs, très solides de construction ( ce sont notamment  les <strong><em>Agrigento,</em></strong> que vous connaissez déjà ) , et d’un coup vous vous dites, autre sacrilège mais salutaire, que ces tableaux-là, s’ils étaient inconnus, placés dans une galerie bluffeuse du style de celles que vous pouvez trouver  en tant d’endroits frimeurs comme par exemple Place des Vosges à Paris,      vous passeriez votre chemin…</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Et pourtant , Merleau-Ponty hier  entre autres , aujourd’hui  Jean Clair notamment,  sont tombés dans le panneau…Je plaisante évidemment : pas le panneau,  mais la toile, la peinture –  et comme ils ont eu raison…mais  au fait, oui, au fait,  ont-ils eu raison, ont-ils vraiment raison tous les thuriféraires de de STAEL ( dont je suis ) ?</p>
<p> </p>
<p>L’exposition actuelle  la Fondation GIANADDA,   huit ans après beaubourg, et 17 après l’Hotel de Ville de Paris, n’est-elle pas l’occasion de revoir l’ensemble de l’œuvre de de Stael, de la période en tous cas digne d’intérêt puisqu’il faut pas être grand clerc pour tenir pour relativement négligeable les œuvres produites avant 1946 ?</p>
<p> </p>
<p>Avant 1946 de Stael n’est pas encore vraiment entré en peinture.</p>
<p>A partir de 1954, sa palette se fluidifie ( fluide donc , de Staël ? ) ,  sa peinture se dilue, forte et légère, et donne des œuvres comme le Pont St-Michel à Paris ( 1954 ) et ses Natures mortes, vues d’atelier notamment.</p>
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<p> </p>
<p>Cette exposition ne pourrait-elle être l’occasion d’un nouveau et difficile regard critique, pour  voir pour ce qu’elle est  ( et seulement ce qu’elle est, pas ce que l’on en fait )  l’œuvre peint après 1953 et  non  la voir en tant qu’œuvre de celui a tant et si bien peint entre 45 et 53 ?</p>
<p>En d’autres termes, ne pourrait-on admettre, sacrilège ? ,  que certains de ses paysages  ,  ses <em>vues </em>de paris, ses scènes d’atelier, natures mortes pourrait-on dire,  ne  bouleversent  pas à ce point la peinture qu’elles justifieraient d’être incluses comme elles le sont toujours dans les grandes œuvres au même titre que ce qu’il a peintes entre 45 et 53 ?</p>
<p> </p>
<p>En d’autres termes encore, ne pourrait-on considérer que l’œuvre de de Staël est essentielle, pour l’apport important qu’il a fait à l’histoire de l’art ( je schématise ) , pour ce qui est de ce qu’il a peint entre 45 et 53 ?</p>
<p>Quelle injustice pourtant quand on sait combien de Stael, avec une sincérité poignante, travaillait d’arrache-pied, recherchait sans cesse à se renouveler ( il l’a écrit dans ses lettres, et il n’y a pas la moindre ambiguité là-dessus ) , et que c’est le prix de sa recherche permanente, de son exigence à cet égard, qui verrait alors les  amateurs que nous sommes aujourd’hui en 2O1O de décapiter son œuvre pour n’en prendre qu’une partie ?</p>
<p>Mais c’est bien ainsi que les choses peuvent aller : il y a le peintre qui crée, et puis  il y a l’œuvre qui  roule ensuite et fait sa vie.</p>
<p>***</p>
<p>Dernière précision : sur l’ensemble exposé, la toute grande majorité des œuvres sortent de collections privées – c’est cela aussi la Fondation GIANADDA : les moyens de faire sortir les œuvres  majeures des collections privées, et les moyens aussi d’assurer le prix des couvertures d’assurance pour une longue période puisque cette exposition commencée en juin se terminera le 21 novembre et est ouverte tous les jours de O9h   à  19H …</p>
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		<title>ETIENNE-MARTIN, au Centre Pomidou, jusqu&#8217;au 13 septembre 2010</title>
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		<comments>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/etienne-martin-au-centre-pomidou-jusquau-13-septembre-2010#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 14:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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PARIS  -   Centre Beaubourg  -  Jusqu’au 13 septembre 2010
Quinze oeuvres de ce sculpteur mort en 1995 sont actuellement présentées à Pompidou, quatre dessins, des photos.
Notamment une grande photo de son atelier, photo où l’on voit à l’avant-plan une œuvre en bois, genre totem, flanquée de couleurs primaires comme les utilisait Etienne-Martin, bien avant Markus Luppertz [...]]]></description>
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<p> .<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060824-coupé-allé.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1366" title="P1060824 coupé allé" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060824-coupé-allé-520x758.jpg" alt="" width="520" height="758" /></a></p>
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<p><strong>PARIS  -   Centre Beaubourg  -  Jusqu’au 13 septembre 2010</strong></p>
<p>Quinze oeuvres de ce sculpteur mort en 1995 sont actuellement présentées à Pompidou, quatre dessins, des photos.</p>
<p>Notamment une grande photo de son atelier, photo où l’on voit à l’avant-plan une œuvre en bois, genre totem, flanquée de couleurs primaires comme les utilisait Etienne-Martin, bien avant Markus Luppertz ou Franz West…Cette œuvre est du reste la vôtre si vous avez les  quelques euros  qu’en demande la galerie Michème Aittouarès, rue de Seine…</p>
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<p>Le Centre Pompidou présente ainsi Etienne-Martin :</p>
<p><strong><em>C&#8217;est dans la matière de ses souvenirs d&#8217;enfance, liés à sa maison natale de Loriol, dans la Drôme, que l&#8217;artiste reconnaîtra lui-même avoir construit son oeuvre. Il établit entre ses sculptures et cette première demeure des correspondances qu&#8217;il est souvent le seul à pouvoir déchiffrer. Fasciné par l&#8217;oeuvre et le personnage,le célèbre commissaire d&#8217;exposition Harald Szeemann fera de lui l&#8217;un des artistes clés de la section « Mythologies individuelles » qu&#8217;il met en scène à la Documenta V de Kassel, en 1972.</em></strong></p>
<p> </p>
<p>ETIENNE-MARTIN est resté cet artriste pur, à l’abri des modes, des courants et des circuits.</p>
<p>Un artiste n’existe pas sur la scène publique ( qui lui est nécessaire ) s’il n’a pas son héraut.</p>
<p>Etienne-Martin l’a trouvé en 1972 en la personne de Harald Szeeman.</p>
<p>Décédé en 2005, ce dernier  a signé de nombreuses expositions, à Bruxelles notamment avec  <strong><em>La Belgique Visionnaire</em></strong><em> </em>au Bozar qui fut d’ailleurs sa dernière exposition ( voir le post que j’ai à cette époque mis ici sur le Blog ).</p>
<p> </p>
<p>Cette brève exposition à Beaubourg permet de retracer son œuvre :</p>
<p>sculpture de bois ( il faudrait dire : <em>du tronc-même des arbres ) </em>,</p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060833.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1370" title="P1060833" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060833-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
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<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060823-allé.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1365" title="P1060823 allé" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060823-allé-520x502.jpg" alt="" width="520" height="502" /></a></p>
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<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060834.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1371" title="P1060834" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060834-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
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<p>petits bronzes extrêmement dessinés,</p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060830.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1369" title="P1060830" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060830-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
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<p>.<img class="alignleft size-medium wp-image-1367" title="P1060826" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060826-520x693.jpg" alt="" width="520" height="693" />tressage de fils de fer d’une fine poésie,</p>
<p> </p>
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<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060826.jpg"></a></p>
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<p>accumulations autour d’une pièce centrale ( ici : une ancre ).</p>
<p>. <a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060828.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1368" title="P1060828" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/08/P1060828.jpg" alt="" width="450" height="982" /></a></p>
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<p>Il fut l’un des premiers à ramasser des objets jetés, et à leur donner vie dans des sculptures .</p>
<p>Une œuvre bien inscrite dans le  XXème siècle, d’une très grande sincérité.</p>
<p>Une exposition <em>nécessaire.</em></p>
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		<title>Les Espagne</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 12:23:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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BOZAR jusqu’au 20 juin 2010
FESTIVAL  FLAMENCO – Esch s/Alzette  -   samedi 8 mai 2010
Une ambitieuse exposition au Bozar  prétendant proposer le plus large panorama possible de l’art contemporain espagnol en   EXPO &#8211; PERFORMANCES &#8211; CINEMA &#8211; DANCE – ARCHITECTURE, avec comme fil conducteur, et la présence active ( projection  ),   du film de Luis Bunuel [...]]]></description>
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<p>.</p>
<p><strong>BOZAR</strong> jusqu’au 20 juin 2010</p>
<p><strong>FESTIVAL  FLAMENCO – Esch s/Alzette</strong>  -   samedi 8 mai 2010</p>
<p>Une ambitieuse exposition au Bozar  prétendant proposer le plus large panorama possible de l’art contemporain espagnol en   EXPO &#8211; PERFORMANCES &#8211; CINEMA &#8211; DANCE – ARCHITECTURE, avec comme fil conducteur, et la présence active ( projection  ),   du film de Luis Bunuel   <strong><em>El Angel Exterminador.</em></strong></p>
<p>27 artistes contemporains espagnols explorent la notion de «  limite « ,   Ou  aussi <em>Comment  vivre avec un environnement aliénant ?</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>En même temps que cette Espagne sourde  que montre le Bozar, </p>
<p>Une  autre  Espagne  ( celle de l’extériorisation,  de la danse et de la musique ) </p>
<p> explose au Kultur Fabrik d’Esch s/Alzette :   dépêchez-vous, c’est  samedi prochain 8 mai ( dans le cadre d’un festival Flamenco )  que Pastora GALVAN  viendra mettre le feu aux planches. Pour moi, l’une des meilleures danseuses de Flamenco, la sœur ( elle doit en avoir marre de cette référence sans doute permanente )  de Israël GALVAN – mais si je dis cela c’est plus pour indiquer qu’elle s’inscrit  dans une référence, dans une tradition familiale  &#8211; , et celle aussi qui travaille  ou a travaillé   avec Maria Pagès,  Carmen Linarès, ou Eva Yerbabuena…</p>
<p> .</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000590-Copie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1275" title="P1000590 - Copie" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000590-Copie-520x437.jpg" alt="" width="520" height="437" /></a></p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000587.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1273" title="P1000587" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000587-520x389.jpg" alt="" width="520" height="389" /></a></p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000589.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1274" title="P1000589" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000589-520x389.jpg" alt="" width="520" height="389" /></a></p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p>Note tout à fait personnelle  ( je sais, je devrais m’abstenir )  :  aller voir danser, fût-ce et peut-être surtout, quelqu’un comme Pastora Galvan à Esch s/Alzette, c’est un peu comme décortiquer  pour les manger  des crevettes grises au bord de l’Ourthe&#8230;</p>
<p>.</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000600.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1271" title="P1000600" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/05/P1000600-520x389.jpg" alt="" width="520" height="389" /></a></p>
<pre>Photo jvl - avril 2010</pre>
<pre>.</pre>
<pre>.</pre>
<pre>___________________________________________________________________________________________________</pre>
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		<title>Felix GONZALEZ-TORRES au Wiel&#8217;s    à Bruxelles</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/expo/felix-gonzalez-torres-au-wiels</link>
		<comments>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/expo/felix-gonzalez-torres-au-wiels#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 19:58:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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.
Felix GONZALEZ-TORRES au  WIEL’s, jusqu’au 2 mai 10.
Il vous reste juste le temps ( mais cela tombe, bien : vous l’avez ) pour courir ( prolongation jusqu’au 2 mai ) au WIEL’S à Bruxelles, pour voir une expo montée par un artiste ( Danh Vo, Viet-namien  1975 , travaillant à Berlin )  sur un autre artiste :  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>.</p>
<p>Felix GONZALEZ-TORRES au  WIEL’s, jusqu’au 2 mai 10.</p>
<p>Il vous reste juste le temps ( mais cela tombe, bien : vous l’avez ) pour courir ( prolongation jusqu’au 2 mai ) au WIEL’S à Bruxelles, pour voir une expo montée par un artiste ( Danh Vo, Viet-namien  1975 , travaillant à Berlin )  sur un autre artiste :   Félix Gonzalez-Torres ( Cuba – 1957/2006, mort du sida à 38 ans  ).</p>
<p>Ici,  actuellement,  il s’agit du second volet d’une exposition consacrée à la courte carrière de cet artiste nationalisé américain.</p>
<p>Le  1<sup>er</sup>  présentait  ( jusqu&#8217;à fin février ) une série d’œuvres choisies et installées par le commissaire de l’expo.<br />
Le présent second volet est une véritable installation de l’artiste Viet-Namien  d’œuvres précédemment montrées mais accrochées différemment, et d’œuvres nouvellement choisies  pour la circonstance.</p>
<p><em>En offrant deux installations différentes, cette rétrospective suggère qu&#8217;il n&#8217;y a pas de façon correcte, absolue ou unique de présenter le travail d&#8217;un artiste comme Gonzalez-Torres, dont la pratique a insisté sur la fragilité de l&#8217;œuvre et interrogé les autorités de tous ordres (y compris celle de l&#8217;œuvre, de l&#8217;artiste et de l&#8217;institution).</em></p>
<p>-         Tiré du Site du Wiel’s : <a href="http://www.wiels.org/site2/event.php?event_id=160">http://www.wiels.org/site2/event.php?event_id=160</a></p>
<p style="text-align: center;">&#8212;</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p>J’ai cherché comment au mieux rendre compte du travail de Gonzalez-Torrés :</p>
<p>.</p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/04/torres.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-1056" title="torres" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/04/torres.gif" alt="" width="240" height="311" /></a></p>
<p> – son  portrait.</p>
<p>.</p>
<p>_______________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Grands et petits secrets du monde de l&#8217;Art&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/expo/grands-et-petits-secrets-du-monde-de-lart</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 16:34:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Catherine Lamour]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
.
.
&#171;&#160;Grands et petits secrets du monde de l&#8217;Art&#160;&#187;
Danièle Granet et Catherine Lamour, Ed. Fayard 2010 -
. 
 
.
 L&#8217;encre de cet ourage est à peine sèche.
Les 2 auteures sont des grands reporters, pas particulièrement versées dans le monde de  l’art, et moins encore dans les marchés,  qui ont  abordé  avec curiosité et indépendance ( qu’elle revendique )  le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p><strong><em><span style="text-decoration: underline;">&laquo;&nbsp;Grands et petits secrets du monde de l&#8217;Art&nbsp;&raquo;</span></em></strong></p>
<p>Danièle Granet et Catherine Lamour, Ed. Fayard 2010 -</p>
<p>. </p>
<p><strong> </strong></p>
<p>.</p>
<p> L&#8217;encre de cet ourage est à peine sèche.</p>
<p>Les 2 auteures sont des grands reporters, pas particulièrement versées dans le monde de  l’art, et moins encore dans les marchés,  qui ont  abordé  avec curiosité et indépendance ( qu’elle revendique )  le monde contemporain de l’art, cherchant à montrer comment le pouvoir de l’argent a bouleversée le monde de l’art.</p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-28.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-790" title="Photo expo 3 ours - 20 mars 10 - 1040469 (28)" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-28-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-28.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-9.jpg"></a></p>
<pre><strong> </strong></pre>
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<pre><strong><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-9.jpg"></a></strong></pre>
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<pre><strong>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-9.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-787" title="Photo expo 3 ours - 20 mars 10 - 1040469 (9)" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-9-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></strong></pre>
<pre><strong>.</strong></pre>
<pre><a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-20.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-789" title="Photo expo 3 ours - 20 mars 10 - 1040469 (20)" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/Photo-expo-3-ours-20-mars-10-1040469-20-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a><strong></strong></pre>
<pre><strong>expo Jacques V. Lemaire  - Galerie Les 3 Ours à (B) Bastogne jusqu'au 28 mars 2010.</strong></pre>
<p> </p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p>Est-ce tellement neuf ? Et ne peut-on dire que  les Médicis, les papes, l’Eglise et les Princes civils ou religieux  grosso modo n’ont fait rien d’autre ?</p>
<p>Parole aux auteures :</p>
<p>« <em>Aujourd’hui, l’art circule de l’Asie à l’Europe en passant par l’Inde et les Etats-Unis ou l’Australie. Les artistes sont devenus de véritables &nbsp;&raquo;stars&nbsp;&raquo; mondiales, au même titre que celles du showbiz… Le point fondamental est l’émergence d’une formidable machine médiatique mondiale et l’avènement du marketing en matière d’art… Notre propos était de montrer comment la mondialisation de l’art se construit, crée des artistes, pourquoi une cote monte ou chute, ce qui fait d’une œuvre un objet de spéculation et comment fonctionnent les réseaux secrets, moteurs de tout ce système.</em></p>
<p><em>(…)</em><br />
<em>Il y a plusieurs niveaux. Au début sont les galeristes, qui découvrent l’artiste. Puis les conservateurs de musée qui les fréquentent : l’artiste monte ainsi en reconnaissance.. Ensuite viennent les grands collectionneurs, tel Charles Saatchi, qui a pris en main un groupe de jeunes artistes &#8211; &laquo;&nbsp;Young british artists&nbsp;&raquo; &#8211; pour en faire les grands maîtres de demain. Une sorte de &nbsp;&raquo;couveuse&nbsp;&raquo;, où la carrière de chacun est suivie et même organisée… C’est toute une logistique, médiatique et marketing, qui est mise à leur disposition. Enfin, et c’est très nouveau, le niveau de l’International, où l’artiste est relayé par un réseau d’experts &#8211; des &laquo;&nbsp;curators&nbsp;&raquo; &#8211; à la fois conservateurs de musées </em><em>et commissaires d’expositions, qui sillonnent la planète de Shanghai à Moscou, de Londres à Bâle. Comme le déclare le conservateur et Directeur du Musée d’art moderne de Paris, &laquo;&nbsp;un peintre ne peut désormais exister que s’il s&#8217;appuie sur un réseau&nbsp;&raquo;. En France , il y a aussi l’Institutionnel , qui joue un grand rôle dans la reconnaissance d’un créateur.</em></p>
<p><em>(…)<br />
Les années 2000 ont produit, dans l’art comme ailleurs, une bulle financière, qui amènera d’ailleurs à la crise de 2008. Or cette bulle financière a drainé un tel flux d’argent venu du monde entier, qu’après avoir acheté jets, bateaux, châteaux, des &laquo;&nbsp;nouveaux&nbsp;&raquo; riches se sont demandés comment se différencier, comment être reconnus comme une &laquo;&nbsp;élite&nbsp;&raquo;, puisque &#8211; en soi &#8211; la quantité d’argent ne suffisait plus à se distinguer. L’achat et la possession d’œuvres d’art va servir de symbole pour mesurer leur réussite sociale.</em></p>
<p>Ed. Fayard, 2010.</p>
<p>_____________________________________________________________________________________</p>
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		<title>Galerie des 3 Ours, à Bastogne</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/expo/galerie-des-3-ours-a-bastogne</link>
		<comments>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/expo/galerie-des-3-ours-a-bastogne#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 09:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
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		<category><![CDATA[peintres]]></category>
		<category><![CDATA[Babut du Marès]]></category>
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		<category><![CDATA[galerie des 3 Ours]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques V Lemaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Lutgen]]></category>
		<category><![CDATA[Lean-Pierre Ruelle]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
.
Jusqu&#8217;au 28 mars, exposition de  tableaux  récents de Jacques V. Lemaire.
Galerie des 3 ours : http://www.3ours.com/
.
Photos jvl de la galerie et de l&#8217;exposition :
 
.

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.
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ultimes mises au point avant le vernissage
.
.....
.
Photos de la Galerie , de l&#8217;exposition et du vernissage
par le photographe Jean-Pïerre RUELLE,    http://www.imagemaker.be/  :
.
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                                                                                                                                          &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..à suivre.
 
 
 
___________________________________________________________________
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>.</p>
<p>Jusqu&#8217;au 28 mars, exposition de  tableaux  récents de Jacques V. Lemaire.</p>
<p>Galerie des 3 ours : <a href="http://www.3ours.com/">http://www.3ours.com/</a></p>
<p>.</p>
<p><strong>Photos jvl de la galerie et de l&#8217;exposition :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>.</strong></p>
<p><img title="P1040229" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040229-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040230.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-583" title="P1040230" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040230-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040231.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-584" title="P1040231" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040231-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040234.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-585" title="P1040234" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040234-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/ultimes-mises-au-point-14-mars-10.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-586" title="ultimes mises au point 14 mars 10" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/ultimes-mises-au-point-14-mars-10-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></p>
<pre>ultimes mises au point avant le vernissage</pre>
<pre>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040232.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-587" title="P1040232" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040232-520x390.jpg" alt="" width="520" height="390" /></a></pre>
<pre style="text-align: center;">.....</pre>
<p>.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Photos de la Galerie , de l&#8217;exposition et du vernissage</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">par le photographe Jean-Pïerre RUELLE</span></strong>,    <a href="http://www.imagemaker.be/">http://www.imagemaker.be/</a>  :</p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_83951.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-588" title="_MG_8395[1]" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_83951-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_83901.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-589" title="_MG_8390[1]" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_83901-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84031.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-590" title="_MG_8403[1]" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84031-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84041.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-591" title="_MG_8404[1]" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84041-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" /></a></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84131.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-592" title="_MG_8413[1]" src="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/MG_84131-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" /></a></p>
<p>.</p>
<p>                                                                                                                                          &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..<strong><em>à suivre.</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>___________________________________________________________________</em></strong></p>
<p>.<a href="http://www.jacquesvlemaire.be/blog/wp-content/uploads/2010/03/P1040229.jpg"></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La bouche de VERONIQUE, selon El GRECO</title>
		<link>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/la-bouche-de-veronique-selon-el-greco</link>
		<comments>http://www.jacquesvlemaire.be/blog/non-classe/la-bouche-de-veronique-selon-el-greco#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 17:58:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jvl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[Add new tag]]></category>
		<category><![CDATA[El Greco]]></category>
		<category><![CDATA[ermeer]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Bacon]]></category>
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		<category><![CDATA[Vermeer]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
 
 
 
.
 



 
 
 

 
 
 
.
LA  BOUCHE   DE   VERONIQUE  version   LE  GRECO
 
 
El GRECO
aux Beaux-Arts à Bruxelles 
jusqu’au 9 mai  2010.
_______________________________________________
 
 
 
 
Traversez les premières salles, vous arrivez devant Véronique tenant le linge dont elle vient d’essuyer le Christ montant au lieu de son supplice,  et sur lequel la sainte face s’est imprimée.
 
Ce tableau vient du Museo de El GRECO à Toledo. 
 
Il est accroché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>.</p>
<div><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"> </p>
<p></span></div>
<div><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"></span></div>
<p><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 3.75pt 11.25pt 3.75pt 4.5pt;"><span style="font-size: 8.5pt; color: #000000; line-height: 115%;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">LA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>BOUCHE<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>DE<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>VERONIQUE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>version <span style="mso-spacerun: yes;">  </span>LE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>GRECO</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">El GRECO</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">aux Beaux-Arts à Bruxelles </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">jusqu’au 9 mai<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2010.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">_______________________________________________</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Traversez les premières salles, vous arrivez devant <strong>Véronique</strong> tenant le linge dont elle vient d’essuyer le Christ montant au lieu de son supplice,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et sur lequel la sainte face s’est imprimée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 3.75pt 11.25pt 3.75pt 4.5pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Ce tableau vient du Museo de El GRECO à Toledo.</span></span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; mso-ansi-language: FR;" lang="FR"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Il est accroché seul sur un panneau, à bonne hauteur, c’est-à-dire, même si vous n’êtes pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>très grand, à hauteur d’yeux.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Attendez qu’il n’y ait pas d’autres visiteurs pour pouvoir vous en approcher<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et l’accaparer pendant quelques instants, ce qui n’est pas impossible si vous évitez les heures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de pointe entre 14 et 16H.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Ce tableau date de 158O environ<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>, Le Greco avait donc <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>une quarantaine d’années<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quand il le peignit.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 3.75pt 11.25pt 3.75pt 4.5pt;">
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 3.75pt 11.25pt 3.75pt 4.5pt;"><img src="http://images.evangelizo.org/images/artists/e/El_Greco/large/El_Greco_St_Veronica_with_the_Sudary_1579.jpg" alt="" width="665" height="750" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="mso-ansi-language: FR;" lang="FR"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"> <span style="font-size: x-small;"><strong><em>Le voile de Véronique</em></strong> vers 1580, huile sur toile (c)Toledo, Museo de Santa Cruz .</span></span></span></div>
<div></div>
<div><span style="mso-ansi-language: FR;" lang="FR"></span></div>
<p><span style="mso-ansi-language: FR;" lang="FR"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;"></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 3.75pt 11.25pt 3.75pt 4.5pt;"> .</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;">. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">A raison, on met en évidence le modernisme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- l’expressionisme – du Greco en parlant notamment <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de sa série <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;">L’APOSTOLAT</em></strong> dont la meilleure, celle du Museo de El GRECO  de Toledo, est <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>justement à Bruxelles pour le moment.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Douze apôtre moins un ( St Matthieu que Greco n’a pas joint ) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>plus un ( <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>saint Paul, qui ne fut pas Apôtre mais que Greco ajouta ), plus le Christ.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Il s’agit là de tableaux exécutés vers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>1610 – 1614 soit à la fin de la vie du Greco ( + 1614 ).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Deux tableaux ( outre Le Christ ) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de cette série son terminés : Saint Paul et Sainte Pierre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Passons.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Attardons-nous plutôt sur ceux qui ne sont pas achevés : ébauche rapide à coups de grandes brosses, coups appliqués avec sûreté, justesse et parfaite efficacité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Les meilleurs exemples que je ne peux malheureusement illustrer ici : mains ou <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>barbes simplement ébauchées mais parfaitement et comme complètement rendues, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>bouches invisibles mais présentes en raison de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>l’absence même <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de peinture <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Une mauvaise reproduction  quand même :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;">.<img src="http://frmarkdwhite.files.wordpress.com/2009/09/el-greco-st-matthew.jpg" alt="" width="669" height="868" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small; font-family: Calibri;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">St Mathieu, voyez ses mains – et essayez de voir comment la barbe <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>très mal reproduite ici, n’est que petite flaque à peine poilue, un nuage de nuage sur fond de toile passée à la terre de sienne …</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><strong>°°°</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: left;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Mais revenons à Véronique et à ce tableau de 158O qui vient de Toledo aussi, mais cette fois du Museo de Santa Cruz.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Ah…Toledo !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Toute la facture en est soignée, aucun de ces coups de brosse délirants, intattendus, qui peuvent à eux seuls déjà faire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le charme de tant d’œuvres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au sujet religieux si cadenassé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Ce tableau de Véronique passerait pour une œuvre quasi classique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>( si ce n’est le choix des couleurs, une certaine attitude de Véronique <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>aussi ) s’il n’y avait sa bouche.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Approchez du tableau, profitez-en, l’accrochage est bien plus abordable <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>que dans son Musée d’origine .</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Le modelé du menton est parfait, comme est parfait celui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sous le nez jusqu’à la bouche, là où les hommes mettent leur moustache.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">La bouche aurait pu rester ce qu’elle serait devenue si Greco l’ avait <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>poursuivie de la façon dont elle commençait : un <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>trait garance, fin et légèrement <span style="mso-spacerun: yes;">  </span>titubant <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>partant de la commissure et se dirigeant vers l’autre extrémité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Lorsque, oh miracle, se produit un petit cataclysme : les lèvres se brouillent, quelqu’un vient de toucher à la peinture encore fraîche avec un petit objet (<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peut-être un <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>enfant qui passait et qui gesticulait avec un bâtonnet au bout du bras dont il toucha le tableau qui séchait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- allez savoir ! ) : on voit nettement le frottis qui vient détruire le dessin : un petit objet de 1 cm, pas plus, actionné sur la toile en un mouvement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>diagonal de bas en haut.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Résultat : les lèvres brouillées en leur milieu.</span></p>
<div></div>
<p><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">VERMEER <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>revu <span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Francis BACON.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Sauf que le 1<sup>er</sup> aurait aussitôt corrigé le gâchis, et que le second<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">l’aurait amplifié …</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Qu’a fait Le Greco qui ne peut<span style="mso-spacerun: yes;">  PAS </span>ne pas l’avoir vu : il l’a laissé tel quel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Quel culot !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Culot…culot…il faut être prudent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">A l’occasion des grandes expositions de l’œuvre de ROPS montrées conjointement <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>dans les années 80<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Bota et aux Beaux-Arts, une critique d’art<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>habituellement très compétente et écoutée, s’était prise de passion pour une gouache de ROPS intitulée l’Attrapade,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans laquelle l’attrapé était montré du doigt – un doigt féminin ganté si je me souviens bien – mais que ROPS avait coupé à hauteur du bras si bien qu’un ne voyait dans l’œuvre qu’un doigt pointé sortant d’un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bras <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>amputé sur le bord gauche de la toile.<br />
Et notre critique de dithyramber sur la modernité et l’audace de ROPS qui avait pris le risque d’une mise en scène fort en avance sur son temps.<br />
En réalité, ce que ne savait cette pourtant réputée et savante critique d’art, c’est qu’ il ressortait d’une correspondance de ROPS a l’un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ses amis que par accident l’encrier s’était renversé sur le papier et que, dépité, ROPS n’avait <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pu rien faire d’autre qu’amputer <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>son dessin en coupant la partie tachée…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><img src="http://images.easyart.com/i/prints/rw/en_easyart/lg/2/1/The-Row--L-Attrapade--1877-Felicien-Rops-213513.jpg" alt="" width="276" height="400" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></p>
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